Louis Marsolleau,
Pépins et trognons
(1910)
“ Dès le lendemain, à la première heure, on eût pu voir M. Fumet, délaissant sa boutique d'horlogerie-bijouterie, parcourir, l'oeil aux aguets et le nez au vent, le boulevard Montparnasse, la rue de Rennes, le boulevard Saint-Germain, remonter la rue Saint-Guillaume, le square du Bon-Marché, la rue de Sèvres, reprendre le boulevard Montparnasse, puis l'avenue du Maine. Or là, comme il arrivait presque en face de chez lui, il ressentit comme un coup au coeur, à son coeur de détective ! Guyzard, l'incorrigible bohème, le peintre Guyzard était devant lui, lui tendant la main. ”
