Sebastián Miñano y Bedoya, Histoire de la révolution d'Espagne de 1820 à 1823… (1824)
“ Il est bon, et jouit d'une grande popularité. Quoiqu'il soit général, presque de sa propre autorité, cependant il est trop puissant pour que Bolivar même osât lui contester son grade, qu'il a d'ailleurs pleinement reconnu. Paez ne doit sa fortune qu'à lui seul, et il s'éleva tout d'un coup pendant le cours de la révolution, avant laquelle il n'était pas connu. A peine se fut-il distingué, qu'il se trouva bientôt à la tête d'un corps considérable servant ouvertement la cause de la république. Les soldats sont autant de Paez qui regardent leur général comme un être supérieur. ”
