José Antonio Páez

Définition et enjeux

Sebastián Miñano y Bedoya Histoire de la révolution d'Espagne de 1820 à 1823… (1824)

Il est bon, et jouit d'une grande popularité. Quoiqu'il soit général,
presque de sa propre autorité, cependant il est trop puissant pour que Bolivar même osât lui contester son grade, qu'il a d'ailleurs pleinement reconnu. Paez ne doit sa fortune qu'à lui seul, et il s'éleva tout d'un coup pendant le cours de la révolution, avant laquelle il n'était pas connu. A peine se fut-il distingué, qu'il se trouva bientôt à la tête d'un corps considérable servant ouvertement la cause de la république. Les soldats sont autant de Paez qui regardent leur général comme un être supérieur.
Source : Gallica

Louis-Albert Gaffre Visions du Brésil (1912)

José Antonio est un paysan dont il ne serait pas nécessaire de gratter la peau profondément pour découvrir le sauvage endormi sous le travail de deux ou trois générations de civilisés ; mais son esprit est éveillé, sa parole alerte, son sens d'observation très aiguisé, et, sous l'enfantillage superstitieux dé ses idées, il n'est pas difficile de reconnaître un fond réel de bon sens.
Source : Gallica

Sebastián Miñano y Bedoya Histoire de la révolution d'Espagne de 1820 à 1823… (1824)

La bataille qu'il gagne aujourd'hui, quoique chèrement achetée, est perdue le lendemain par quelque faute grossière ou quelque négligence de sa part. C'est ce qui fit que Paez lui dit, après la bataille de Villa del Cura, qu'il se séparait de lui avec ses troupes, et qu'ils ne combattraient plus ensemble, ajoutant qu'il n'avait jamais perdu une bataille lorsqu'il avait agi seul, et qu'il avait toujours été battu, au contraire, toutes les fois qu'il avait agi de concert avec lui ou sous son commandement.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature