E.-D. Forgues,
Revue des Deux Mondes
“ Tous les instincts qui font l’artiste éminent vivent en cette jeune fille, et se révoltent contre la volonté absolue qui la condamne à s’anéantir dans une longue prière. Aux sons du luth de Vetranio, Antonina, comme fascinée par la musique, est venue, sans que son père en ait rien su, et malgré ses ordres formels, exposer aux désirs du riche libertin la chaste beauté de ses seize ans. ”
