Paul-Henry de Belvèze

Élements biographiques

Paul-Henry de Belvèze Lettres choisies dans sa correspondance… (1882)

M. de Belvèze possédait au plus haut degré le secret de l'art épistolaire et s'y réflétait tout entier. Son style ressemblait à sa vive physionomie, à son sourire qui s'ouvrait dans l'ironie pour s'effacer sous une expression d'ineffable bonté.
Au commencement de l'année 1875, après un voyage à Rome où S. S. Pie IX, qu'il avait connu dans sa mission du Chili, le bénit avec effusion, le commandant de Belvèze revint habiter son hôtel à Toulon. Bientôt il y ressentit les atteintes d'une maladie inexorable qu'avaient peut-être développés des deuils cruels accumulés sur ses dernières années.
Source : Gallica

Paul-Henry de Belvèze Lettres choisies dans sa correspondance… (1882)

Il me tardera d'apprendre que votre oncle vénéré n'a pas été trop éprouvé dans sa santé par ce triste événement et que le bien-être se maintient. Ce doit lui être une grande et précieuse consolation de se voir entouré de votre bonne famille, qui porte tant de cœur dans toutes ses relations de famille et d'amitié. Il est heureux que, grâce au voyage d'Italie, vous ayez pu changer un peu la direction de votre vie, reporter sur Georges une partie de vos occupations spéciales et par suite faire une part plus large à vos affections, à vos goûts et à votre repos.
Source : Gallica

Paul-Henry de Belvèze Lettres choisies dans sa correspondance… (1882)

La limite du progrès sous la République est la tyrannie de la rue, l'empire brutal de la force, la négation et le mépris de tout ce qui relève de l'esprit et du cœur; c'est l'anarchie comme l'a très-bien dit l'infernal Proudhon, c'est l'attribution du mal à Dieu, du désordre à la loi ; c'est l'intronisation de la force ouvrière, affreuse création qui subordonne le plan, l'idée, l'invention au marteau, à la scie, l'esprit au corps, le cerveau
Source : Gallica

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