Pétrona de Valdahon, Léopold Robert, dédié à Aurèle Robert… (1835)
“ Mais jurezmoi d'oublier mon secret, n'allez-pas, par un zèle imprudent, chercher à m'ôter tout espoir; le coup que vous frapperiez serait mortel. Je vous conjure , au nom de notre amitié, de ne jamais me reparler d'elle. Je suis heureux au milieu de tant de craintes, je ne voudrais pour rien au monde changer mon sort actuel contre ma tranquillité passée; si vous m'aimez vous devez aimer et respecter cette femme qui a doublé ma vie et qui peut-être illustrera mes pinceaux. Mais, lui dit Léon , songez donc qu'elle est pour vous froide comme la pierre d'un tombeau. ”
