Résumé

Pétrona de Valdahon Léopold Robert, dédié à Aurèle Robert… (1835)

Mais jurezmoi d'oublier mon secret, n'allez-pas, par un zèle imprudent, chercher à m'ôter tout espoir; le coup que vous frapperiez serait mortel. Je vous conjure , au nom de notre amitié, de ne jamais me reparler d'elle. Je suis heureux au milieu de tant de craintes, je ne voudrais pour rien au monde changer mon sort actuel contre ma tranquillité passée; si vous m'aimez vous devez aimer et respecter cette femme qui a doublé ma vie et qui peut-être illustrera mes pinceaux.
Mais, lui dit Léon , songez donc qu'elle est pour vous froide comme la pierre d'un tombeau.
Source : Gallica

Pétrona de Valdahon Léopold Robert, dédié à Aurèle Robert… (1835)

Cet entretien prenait une tournure sérieuse, je dirais même effrayante , car on craignait toujours ce qui pouvait émouvoir Léopold ; la rougeur et la pâleur qui se succédaient râpidement sur ses joues, l'ardeur qui brillait dans ses yeux prouvaient à quel point les impressions morales lui étaient incisives et dangereuses ; le rôle de l'amitié devait donc-être de jeter de la distraction et du calme dans cette vie si pleine d'émotions, aussi je fis un effort pour lui répondre gaiment et changer le cours de ses pensées.
Source : Gallica

Pétrona de Valdahon Léopold Robert, dédié à Aurèle Robert… (1835)

Mais c'est encore à Venise que ce miracle a été enfanté ; c'est encore à Venise qu'appartiennent les cendres de Léopold Robert ! C'est encore elle qui conservera à jamais sa gloire et son tombeau !......
Adieu donc, ame sublime ,... ame mélancolique et tendre,..... ame de Léopold,
adieu...........
Le Génie de la peinture consterné se cache pour jamais dans les replis impénétrables de son deuil éternel........... et je jette à ses pieds ma plume
et mes pinceaux brisés.
Source : Gallica

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