Ida von Hahn-Hahn,
La Comtesse Faustine, par Ida Hahn-Hahn…
(1864)
“ Faustine ! s'écria Walldorff, dont toute la physionomie changea en un moment... C'est Faustine qui vous a chargé de me voir... Juste ciel! elle pense encore à moi!... à moi, qui ne cesse pas un seul instant d'être possédé de son souvenir!... et cela doit-être : la nature des choses le veut ainsi. Penser fortement à quelqu'un, c'est le contraindre de penser à vous, il existe un fluide magnétique entre les âmes... Oh ! je ne veux point que Faustina puisse m'oublier. Ma pensée forcer a sa pensée... A votre santé, Feldern, et, cette fois, faites-moi raison. ”
