Paul-Ferdinand-Stanislas Dermoncourt, La Vendée et Madame, par le général Dermoncourt… (1834)
“ C'était la première fois que je voyais la duchesse de Berry, et j'avoue que son air de franchise et de bonté firent une vive impression sur moi. Marie-Caroline, comme toutes les jeunes filles napolitaines, quelque soit le rang dans lequel elles sont nées, n'a reçu qu'une éducation peu soignée : chez elle tout est nature et instinct; les exigences de l'étiquette lui sont insupportables, et les formes du monde pour ainsi dire presque inconnues. Elle se laisse entraîner, sans essayer de se retenir, et se livre avec un abandon naïf aussitôt qu'on lui a inspiré quelque confiance. ”
