Résumé

Élisabeth-Félicie Bayle-Mouillard Manuel du charcutier, ou L'Art de préparer et conserver les différentes parties du cochon… (1827)

Le porc, comme le bœuf, acquiert dans la salaison une couleur verdâtre; si on mêle une once de salpêtre à cinq livres de sel, les fibres musculaires obtiendront une belle teinte rouge, mais alors la chair s'altère, et prend souvent un goût désagréable. Si on tient à ce qu'elle ait une couleur de pourpre sans rien perdre de ses qualités, on y mêlera un peu de cochenille.
Source : Gallica

Élisabeth-Félicie Bayle-Mouillard Manuel du charcutier, ou L'Art de préparer et conserver les différentes parties du cochon… (1827)

La manière particulière dont est disposée la graisse du cochon est semblable à celle des cétacées, qui est seulement plus huileuse. Dans tous les autres animaux la graisse se trouve entre les muscles, tandis que dans le porc elle forme un amas particulier qui tapisse l'intérieur du ventre, c'est la panne; et une couche continue entre la chair et la peau, c'est le lard.
Source : Gallica

Élisabeth-Félicie Bayle-Mouillard Manuel du charcutier, ou L'Art de préparer et conserver les différentes parties du cochon… (1827)

Il sort le soir des bois,, et va chercher sa nourriture dans les champs, les jardins voisins , et surtout les vergers et les vignes ; il est omnivore comme le porc; comme lui, il est friand de fraits, de glands et de céréales ; il aime à se vautuer dans les mares : c'est, en termes de chasseur, prendre le souil. Il fouille la terre avec
son boutoir plus profondément que le porc, car les trous (nommés boutis) qu'il fait servent à donner aux chasseurs la juste mesure de sa tête; ils la fouillent toujours en ligne droite, et jamais, comme le cochon, de côté et d'autre.
Source : Gallica

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