Élisabeth-Félicie Bayle-Mouillard, Manuel du charcutier, ou L'Art de préparer et conserver les différentes parties du cochon… (1827)
“ Le porc, comme le bœuf, acquiert dans la salaison une couleur verdâtre; si on mêle une once de salpêtre à cinq livres de sel, les fibres musculaires obtiendront une belle teinte rouge, mais alors la chair s'altère, et prend souvent un goût désagréable. Si on tient à ce qu'elle ait une couleur de pourpre sans rien perdre de ses qualités, on y mêlera un peu de cochenille. ”
