Georges Eekhoud,
La nouvelle Carthage
“ Parfois, pour tromper leur impatience, les runners se remettent sur leurs pieds, bâillent, s'étirent, ploient et écartent les jambes, esquissent lentement et comme à regret des feintes de lutteur, traînent quelques pas, puis se rafalent et retombent peu à peu dans leur immobilité expectante. ”
