Marguerite-Marie d' Armagnac, Neiges éternelles, éternelle chanson… (1938)
“ Descendre à fond de train sur sa luge les rues du village, tête nue, sous la morsure du soleill et les âpres caresses du vent des cimes, se lancer à skis le long des flancs de la montagne, passer les cols, affronter les risques des hauteurs, courir aux abîmes sans défier la mort et la sentir sans cesse vous frôler. ”
