Résumé

Henry de Graffigny Traité pratique et manuel de poche du cycliste… (1892)

Il faut une connaissance absolue de la force des concurrents, de la valeur du terrain, de mille détails minutieux dont, en théorie, l'observance devrait aboutir à ceci : que tous les coureurs arrivent en même temps au poteau. Il ne convient d'ailleurs pas de retirer au handicap son mérite
fondamental, à savoir qu'il est la porte ouverte à tous les mécontentements et à toutes les prises de guidon des coureurs entre eux !
Le record est le tour de force de vitesse ; c'est la course la plus rapide faite par un veloceman pour une distance ou un temps déterminés.
Source : Gallica

Henry de Graffigny Traité pratique et manuel de poche du cycliste… (1892)

Les charmes que procure le cyclisme, grâce auquel on peut franchir beaucoup de chemin en peu de temps et faire des excursions très agréables avec la rapidité d'un train de chemin de fer, ces charmes cachent un danger pour ceux qui n'ont pas la force de caractère de modérer leur allure. La joie d'aller vite, de bouffer du kilomètre, le point d'honneur mal compris de vouloir dépasser un coureur plus exercé, font que l' emballement est plus facile avec le vélocipède qu'avec n'importe quel autre exercice physique.
Source : Gallica

Henry de Graffigny Traité pratique et manuel de poche du cycliste… (1892)

Un vrai véloceman ne se met jamais en route sans avoir, du doigt, tâté les écrous de sa monture, donné un tour de clé à ceux qui lui semblent suspects, et particulièrement ausculté ceux qui garnissent les pédales. Une bicyclette mal réglée est un cheval mal sellé ; si la selle tourne tout à coup et que le cavalier se trouve au ventre de son cheval, il n'y a qu'un grotesque, c'est le cavalier.
Source : Gallica

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