Eugène Guillemet, La bicyclette : ses effets psycho-physiologiques (1897)
“ Tout mouvement volontaire doit par cela même provoquer une double dépense de force, d'abord celle que nécessite le travail du muscle, puis celle que nécessite le travail du cerveau. Quand on cherche à exécuter pour la première fois un mouvement inconnu, il semble d'abord que les muscles qui obéissent avec tant de docilité-pour les actes habituels de la vie soient devenus rétifs aux ordres de la volonté. C'est bien là le phénomène qui se produit chez l'individu qui essaie pour la première fois ce nouveau mode de locomotion qu'est la bicyclette. ”
