Hippolyte Vallée

Résumé

Hippolyte Vallée La figurante : roman de moeurs… (1831)

Thérèse s'aperçut bientôt. Elle en pénétra facilement la cause , et les tendres reproches qu'elle adressa à Villecour, de ce qu'il avait méconnu sa tendresse, prouvèrent à ce dernier combien il s'était abusé. Mais l'amour rend soupçonneux et jaloux, et sa susceptibilité est telle qu'un rien l'effarouche ; pour un aveugle, il est bien clairvoyant.
Encore quelques jours et Charles devait accompagner M. de Surmont à Paris, afin de s'y occuper de ses préparatifs de voyage.
Source : Gallica

Hippolyte Vallée La figurante : roman de moeurs… (1831)

Un moment la gaîté de Thérèse a reparu... mais le soleil aussi se montre parfois un instant dans le sombre hiver... Thérèse est retombée dans sa mélancolie : elle veut en vain la cacher à ceux qui l'aiment : une douleur secrètela mine , et elle repousse tout ce que peut faire madame de Surmont pour la décider à lui confier ses chagrins : hélas ! l'infortunée osait à peine s'en avouer à elle-même le motif.
Source : Gallica

Hippolyte Vallée La figurante : roman de moeurs… (1831)

Elle apprit également avec plaisir l'adresse de Frédéric : il avait toute la confiance de Charles : elle l'en jugeait digne, et voulait le lui prouver en lui accordant la sienne. Enfin la réception de sa vieille amie l'avait un peu consolée ; dans le malheur, c'est quelque chose , c'est beaucoup d'avoir un être sur lequel on peut compter ; et c'est toujours le moment où on se trouve dans le plus cruel abandon.
Source : Gallica

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