Résumé

Portrait de Hector Malot Hector Malot Sans famille (version abrégée)

Allons, n’aie pas peur, petit, dit le vieillard.
– Regardez, continua Barberin.
– Je ne dis pas que c’est un vilain enfant. Si c’était un vilain enfant, je n’en voudrais pas, les monstres, ce n’est pas mon affaire.
– Ah ! si c’était un monstre à deux têtes, ou seulement un nain...
– Vous ne parleriez pas de l’envoyer à l’hospice. Vous savez qu’un monstre a de la valeur et qu’on peut en tirer profit, soit en le louant, soit en l’exploitant soi-même. Mais celui-là n’est ni nain ni monstre ; bâti comme tout le monde il n’est bon à rien.
Source : Wikisource

Portrait de Hector Malot Hector Malot Sans famille (version abrégée)

Parce que, quand je suis heureux, je n’ai que des idées gaies dans ma tête stupide, tandis que quand je suis malheureux je n’ai que des idées tristes. Et j’étais si heureux à la pensée d’offrir ta vache à ta mère Barberin que je ne voyais que le contentement de mère Barberin, je ne voyais que le nôtre et j’étais ébloui comme grisé.
– Ta tête n’est pas plus stupide que la mienne, mon pauvre Mattia, car je n’ai pas eu d’autres idées que les tiennes ; comme toi aussi j’ai été ébloui et grisé.
– Ah ! ah ! la vache du prince ! s’écria Mattia en pleurant, il est beau le prince !
Source : Wikisource

Portrait de Hector Malot Hector Malot Sans famille (version abrégée)

De nouveau, Vitalis siffla, et d’une voix forte il appela Zerbino et Dolce.
Nous écoutons ; le silence continua ; j’eus le cœur serré.
Pauvre Zerbino ! Pauvre Dolce !
Vitalis précisa mes craintes.
– Les loups les ont emportés, dit-il ; pourquoi les as-tu laissés sortir ?
Ah ! oui, pourquoi ? Je n’avais pas de réponse à donner.
– Il faut les chercher, dis-je.
Je passai devant ; mais Vitalis m’arrêta.
– Et où veux-tu les chercher ? dit-il.
– Je ne sais pas, partout.
– Comment nous guider au milieu de l’obscurité, et dans cette neige ?
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature