Ulric Guttinguer,
Revue des Deux Mondes
“ Renaissent plus amers, et leur sanglante trace S’imprime plus avant sur des traits dévorés. Adieu, fille du ciel condamnée à la terre, À travers ses sentiers achève ton chemin ; Mais tu dois à jamais le suivre solitaire. S’il t’y faut une main pure comme ta main. ”
