Jean-Baptiste Chassignet, Le Mespris de la vie et consolation contre la mort
“ Ore que j'entre en l'age, ou l'Amour flatteresse Ensorcelle nos sens d'une folle poison, Et du trac de vertu deplace la raison L'esclavant sous le joug de la chair tromperesse : Donne moy ton esprit, qui me serve d'adresse, Parmi l'obscurité de la sombre prison De ce cors tenebreus, esteignant le tison De tant de chaus desir qui bruslent la jeunesse ”
