Georges Steff, L'opale au charme mortel (1938)
“ Liamoura, la gorge ouverte, l'inondait de son sang... Tous les morts l'entouraient, le hantaient... L'Aga, figé comme une momie, le fixait de ses yeux morts... Puis c'étaient Karma, la tête écrasée, Beverley, Browning, lord Alfax, livides... Enfin, Lydie venait s'étendre à côté de lui. Il sentait le contact de sa main glacée. Elle seule lui apportait un peu d'espérance, de sa voix lointaine murmurant à son oreille : — Tu ne mourras pas. Elle t'aime, tu ne peux pas mourir... C'est si triste, quand on aime, de disparaître ! Il faut vivre, et tu vivras, Jean... Tu ne mourras pas ! ”
