Alfred Renouard, Études sur la culture, le rouissage et le teillage du lin en France…
“ Quant au racloir, l'ouvrier qui s'en sert, revêtu d'un tablier de cuir fort, y appuie les poignées et promène cet instrument sur toute leur longueur pour leur donner un bel aspect marchand. — Dans d'autres pays, on ne se sert pas de racloir, et le peigne en bois est remplacé par une sorte de carde à main qui n'est autre qu'une planchette à manche sur laquelle on a grossièrement cloué quelques morceaux d'une garniture de carde en cuir. ”
