Alfred Martineau,
Dupleix et l’Inde française/2
“ Anaverdi Khan avait un instant craint que les malheurs ou la couardise de ses fils n’engageassent le Nizam à lui retirer la nababie du Carnatic, si mal défendue et Dupleix avait les mains libres du côté de Fort Saint-David. L’honneur d’avoir réussi ces négociations revient en très grande partie à Ananda ; Dupleix l’avait chargé de les conduire dans le plus grand secret et du commencement à la fin lui seul en tint tous les fils. Madame Dupleix, qui avait sa police et sa politique, n’en savait elle-même rien ; — ce qui prouve tout au moins que son mari ne lui demandait pas toujours des conseils. ”
