Just-Jean-Étienne Roy

Résumé

Just-Jean-Étienne Roy Françoise ou La jeune Indienne… (1859)

Sa femme supporta ce nouveau malheur avec courage et sans adresser de reproches à son mari. Il ne leur restait pour vivre que les faibles appointements d'une lieutenance que le baron avait obtenue dans un village de la Martinique. Confinée dans cette retraite, cette femme courageuse, et d'une vertu austère, se livra tout entière à l'éducation de ses enfants, surtout de sa fille, qui déjà donnait d'heureuses espérances.
Source : Gallica

Just-Jean-Étienne Roy Françoise ou La jeune Indienne… (1859)

« Ma fille n'est pas morte! s'écrie-t-elle aussitôt ;
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voyez, son coeur bat encore ! » Le baron reconnaît qu'effectivement ce n'est point une illusion de la mère. On s'empresse de replacer l'enfant dans son lit; les soins les plus affectueux lui sont prodigués, elle revient à elle peu à peu, et au bout de quelques jours elle a complètement recouvré la santé...
— Oh ! bonne maman, dit Jeanne en interrompant sa grand'mère, votre récit m'a fait frissonner. Combien cette pauvre mère a dû souffrir!
— Et combien, ajouta Clotilde, sa fille a dû l'aimer, car elle lui devait deux fois la vie!
Source : Gallica

Just-Jean-Étienne Roy Françoise ou La jeune Indienne… (1859)

A la mort du roi, arrivée en 1715, Mme de Maintenon se retira tout à fait à Saint-Cyr, où elle
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donna l'exemple de toutes les vertus. Tantôt elle instruisait les novices , tantôt elle partageait avec les maîtresses des classes les soins pénibles de l'éducation. Souvent elle avait des demoiselles dans sa chambre, et leur enseignait les éléments de la religion, à lire, à écrire, à travailler, avec la douceur et la patience qu'on a pour tout ce qu'on fait par religion, et par les goûts qu'elle inspire.
Source : Gallica

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