Victor Fournel,
Du rôle des coups de bâton dans les relations sociales et…
(1858)
“ L’écrivain n’est plus un valet ni un parasite, le fou de cour de monseigneur le premier ministre, ni l’épagneul de madame la marquise. Le haut personnage et le petit bourgeois n’ont pas plus d’autorité l’un que l’autre sur lui : tous deux font, au même titre, partie du public, son seul maître, s’il est vrai qu’il ait un maître.Tous sont égaux devant la plume : à ses attaques, les uns, — ce sont presque toujours les plus sages, — répondent par le silence ; les autres, par l’épée ; d’autres encore en appellent à la justice ou à la plume elle-même. Personne ne songe à l’argument du bâton. ”
