Françoise d'Aubigné marquise de Maintenon, Quatre Lettres inédites... (1864)
“ Alors il retira ses enfants de chez sa soeur, madame de Villette, et fut rejoindre sa femme à Paris. Françoise d'Aubigné, ou Bignelte, comme on l'appelait chez sa tante, fut embrassée si froidement par sa mère, — dont le coeur était ulcéré et endurci par de profonds chagrins, — qu'elle pleura amèrement, regrettant vivement madame de Villette, sa tante bien-aimée, pour qui elle conserva toute sa vie la plus tendre amitié et la plus grande vénération. Constant d'Aubigné était incorrigible ; il continua sa vie de désordres et fit de nouvelles et nombreuses dupes. ”
