Françoise d'Aubigné marquise de Maintenon

Résumé

Françoise d'Aubigné marquise de Maintenon Quatre Lettres inédites... (1864)

Les apologistes de madame de Maintenon traitent de calomniateurs ceux qui ne croient pas à la vertu de cette dame ; ils repoussent avec énergie tout ce qui n'est pas en sa faveur, tout ce qui n'est pas à son avantage ; et conséquemment, ils accueillent avec empressement le récit des éloges et des belles et bonnes actions favorables à leur héroïne; et ils applaudissent tous les écrivains qui font de madame de Maintenon une femme vertueuse et irréprochable. Nous ne les en blâmons pas, au contraire; chacun écrit selon ses sentiments et ses impressions.
Source : Gallica

Françoise d'Aubigné marquise de Maintenon Quatre Lettres inédites... (1864)

Alors il retira ses enfants de chez sa soeur, madame de Villette, et fut rejoindre sa femme à Paris. Françoise d'Aubigné, ou Bignelte, comme on l'appelait chez sa tante, fut embrassée si froidement par sa mère, — dont le coeur était ulcéré et endurci par de profonds chagrins, — qu'elle pleura amèrement, regrettant vivement madame de Villette, sa tante bien-aimée, pour qui elle conserva toute sa vie la plus tendre amitié et la plus grande vénération.
Constant d'Aubigné était incorrigible ; il continua sa vie de désordres et fit de nouvelles et nombreuses dupes.
Source : Gallica

Françoise d'Aubigné marquise de Maintenon Quatre Lettres inédites... (1864)

Lorsque cette princesse quitta Saint-Cyr, cette célèbre maison était expirante : 1793 l'emportait dans son terrible, et désastreux tourbillon; et encore quelques jours, l'oeuvre que madame de Maintenon avait animée de son souffle puissant et fécond, où elle avait mis toute l'ardeur de son âme, de son esprit et de son coeur; cet asile qui avait abrité sous son toit protecteur, pendaut plus d'un siècle, tant de nobles et intéressantes jeunes filles ; qui avait été le berceau d'Esther et d'Athalie
Source : Gallica

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