Fernand Desportes, Étude sur la vie privée de Françoise d'Aubigné… (1857)
“ Or, pour atteindre ce bonheur, il lui fallait, suivant la belle expression que l'Église emploie, «renoncera elle-même: » à ces qualités brillantes et douces, à cette tendresse de coeur qui voulait un coeur ami pour s'y épancher à son aise; il fallait se donner tout entière à Dieu et ne plus songer à ce monde, qu'elle ne pouvait haïr, disait-elle, puisqu'elle ne le connaissait pas : c'est à quoi madame de Maintenon avait le courage et le mérite de l'exhorter. ”
