Tonin Castellan

Résumé

Tonin Castellan Le marchand de statuettes (1845)

Le talent que ce jeune homme possède, c'est à lui qu'il le doit ; cette brillante éducation, c'est par ses soins qu'il l'a reçue; et, quoique d'une naissance obscure, il lui donne aujourd'hui la main de sa fille. Cela vous étonne. Je vous le répète : le duc est grand ; la voix de la reconnaissance a fait taire dans son cœur les préjugés de sa caste.
C'est une action sublime, et qui, à mes yeux , a cent fois plus de prix que tous les parchemius du monde.
Source : Gallica

Tonin Castellan Le marchand de statuettes (1845)

Rien ne calme comme la prière ; ayez foi en Dieu, mettez en lui toute votre confiance, tout votre espoir. Quelles que soient vos peines, la prière les soulage : c'est un baume bienfaisant qu'elle répand sur les plaies de votre cœur.
Alberti ne tarda pas à en ressentir les effets ; quand il eut prié, ses pensées devinrent moins sombres, moins désolantes.
Arrivé à Bruxelles, le duc ne larda pas à se convaincre que l'Italien dont on lui avait parlé n'était pas celui qu'il espérait rencontrer.
Source : Gallica

Tonin Castellan Le marchand de statuettes (1845)

Ah ! mon sieur le duc!.
— Écoutez-moi, mon ami ; celui qui s'est élevé par son génie peut aspirer à tout. La véritable noblesse est celle du talent. Le talent, le génie , ce sont, selon moi, des titres dont l'homme doit s'enorgueillir bien plus que de ceux qu'il acquiert en naissant.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature