Paul-Ferdinand-Stanislas Dermoncourt

Résumé

Paul-Ferdinand-Stanislas Dermoncourt Deutz ou imposture, ingratitude et trahison… (1836)

Nous avons vu Deutz devenir apostat pour se faire une position ; s'efforcer de la conserver par l'intrigue et l'hypocrisie; s'attacher à un parti tant qu'il a cru à son triomphe; vendre ce parti à la police, quand il l'a vu prêt à succomber, et s'y vendre enfin lui-même. Tombé dans cette sentine de toutes les immoralités, de toutes les prostitutions, nous allons le voir reculer toutes les limites connues de l'imposture, de l'ingratitude et de la trahison.
Source : Gallica

Paul-Ferdinand-Stanislas Dermoncourt Deutz ou imposture, ingratitude et trahison… (1836)

Quand on a vu Deutz, en Espagne et en Portugal, se donner des titres lui-même, on ne se rend pas facilement compte des motifs qui ont pu déterminer un homme aussi caverneux à les solliciter de la duchesse, au moment où, vendue et à la veille d'être livrée par lui, ils allaient, par sa propre perfidie, devenir entièrement illusoires.
Source : Gallica

Paul-Ferdinand-Stanislas Dermoncourt Deutz ou imposture, ingratitude et trahison… (1836)

Son père, grand rabbin, jouissant d'une honnête aisance et d'une certaine considération parmi ses coreligionnaires, se chargea lui-même de son éducation; mais les progrès de Deutz, loin d'étouffer les mauvaises dispositions dont les germes étaient en lui, ne firent que les développer plus rapidement, et son intelligence précoce lui fit sentir que l'hypocrisie devenait pour lui une nécessité de tous les instans : il commença par être hypocrite, pour être plus tard ingrat et traître.
Source : Gallica

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