Édouard Millioz, Revue Musicale de Lyon 1903-10-27…
“ Et encore, chez M. Witkowski, la mélancolie ne parle-t-elle pas seule : elle s’avive de lyrisme ; elle n’est pas morne et vague ; elle ne tient pas l’âme captive dans ces « serres d’ennui » qu’a chantées Maeterlinck, jardins de délicieux poisons. Non : c’est une sorte de tristesse mâle qui aspire à la vie ; et, parallèlement avec le travail technique parfait, cette chaleur concentrée, cette sensibilité vraie, font l’œuvre plus qu’intéressante, attachante et communicative. ”
