Léon Vallas, S., Revue Musicale de Lyon 1904-03-02…
“ Du reste, puisque l’époque du centenaire de Berlioz et des panégyriques de circonstance est passée, il est bien permis d’avouer que la Symphonie fantastique, dont on a assez vanté les beautés, apparaît aujourd’hui comme une œuvre trop uniquement extérieure, bien vieillottement romantique avec son pittoresque de pacotille, son ingéniosité passée qui, après soixante-dix ans, nous semble souvent enfantine et bien « ficelle », et son incohérence qu’excuse à peine l’argument du programme, cette navrante histoire, — si 1830 — de désespoir d’amour et d’empoisonnement par l’opium. ”
