Alfred Westarp, Revue Musicale de Lyon
“ Ainsi toutes les symphonies de Bruckner commencent par un seul son ou par les sons de l’accord parfait. L’analyse des données naturelles qui sont contenues dans ce son unique a lieu sous l’action de la volonté intérieure de l’artiste. Le commencement de l’œuvre est plongé dans le crépuscule. L’incertitude est d’autant plus profonde que la volonté de l’artiste est plus personnelle. Le plus long des préludes de Bruckner est celui de sa Cinquième Symphonie. Mais la plupart de ses thèmes n’ont pas l’aspect d’une primitivité mélodique. ”
