André Chevrillon,
Revue des Deux Mondes
“ À gauche, une toute jeune fille arabe, mince, étroitement serrée dans la blancheur de ses voiles, étonnamment droite, les paupières baissées, frangées de longs cils, l’air impérieux et sauvage. A certains retours de la mélopée, que répètent les cithares, sa voix se lève, et voici que son corps se redresse, se roidit, que tout son être tressaille d’un frémissement imperceptible : les minces narines dilatées tremblent, elle vibre jusqu’au bout des doigts... ”
