Édouard de Crempien, La Fin du Pépel (1960)
“ Elle en devient généreuse, devinant dans son plaisir un léger côté incestueux, quelque chose de si imprécis qu'elle ne sait si elle veille ou si elle rêve. Le Tarzan est simple mais touché par la vie ; frais et très usé. Dans son corps dorment tous les péchés de France. Entre deux promenades dans l'Estérel, tout parsemé de genêts, devant un ciel que les derniers rayons du jour teignent de vert, Eufémia, tapie au fond de la voiture violette, les éveille ; car si les flots bleus caressent ce rivage ocre, les tuyaux de ses égouts déversent dans son azur toute la charogne que son soleil attire. ”
