Catherine Woillez, Léontine et Marie, ou Les deux éducations… (1843)
“ « Je me contenterai, dit-elle, de prier Dieu chaque jour de l'éclairer, de nous la ramener digne encore de l'affection que je ne puis me défendre de lui conserver. — Oui, ma bien-aimée, répondit madame de Vardreck, oui, prie avec ferveur pour cette pauvre égarée : tôt ou tard le Ciel exaucera tes vœux; il n'est jamais sourd aux prières d'un cœur aussi pur que le tien. » Quelle que fût cette espérance, Marie n'en conserva pas moins intérieurement une peine très-vive d'être si près de l'amie de son enfance et de ne pouvoir la serrer dans ses bras. ”
