Jean-Joseph Rivaux, Vie de la révérende mère Saint-Jean… (1885)
“ Car, au commencement, la Maison-Mère n'avait pas de chapelle, ni le divin tabernacle. Les sœurs, pour les offices et leurs dévotions, allaient à la paroisse où leur présence, leur foi et leur recueillement édifiaient profondément les fidèles. Mère Saint-Jean surtout y était l'objet d'une vénération universelle. — Mais leur cœur souffrait de l'éloignement du Bien-Aimé, et, comme l'Epouse du Cantique des Cantiques, elles l'appelaient de tous leurs vœux. Ce cri d'amour : « Venez, Seigneur Jésus, venez au plus tôt : Veni, Domine Jesu, veni cito, » sortait de toutes les âmes. ”
