Résumé

Indochine française Décret du 9 septembre 1934, relatif à la réparation des accidents du travail survenus aux Européens et assimilés en Indo-Chine… (1936)

A défaut, soit par les chefs d'entreprises débiteurs, soit par les sociétés d'assurances à primes fixes ou mutuelles, ou les syndicats de garantie liant solidairement tous leurs adhérents de s'acquitter, au moment de leur exigibilité, des indemnités à leur charge, à la suite d'accidents ayant entraîné la mort ou une incapacité permanente de travail, le payement en sera assuré aux intéressés par prélèvement sur les ressources d'un fonds spécial de garantie, constitué comme il va être dit.
Source : Gallica

Indochine française Décret du 9 septembre 1934, relatif à la réparation des accidents du travail survenus aux Européens et assimilés en Indo-Chine… (1936)

Toules les fois qu'une expertise médicale sera ordonnée, soit par juge de paix, soit par le président du tribunal ou par le juge de paix à compétence étendue, soit par la Cour d'appel, l'expert ne pourra être, à moins qu'il n'existe qu'un seul médecin dans la province, le médecin qui a soigné le blessé, ni un médecin attaché à l'entreprise ou à la société d'assurances à laquelle le chef d'entreprise est affilié.
Source : Gallica

Indochine française Décret du 9 septembre 1934, relatif à la réparation des accidents du travail survenus aux Européens et assimilés en Indo-Chine… (1936)

Dans les quatre jours qui suivent l'accident, si la victime n'a pas repris son travail, le chef d'entreprise doit déposer entre les mains de l'un des fonctionnaires énumérés au premier alinéa, contre récépissé délivré immédiatement, un certificat de médecin indiquant l'état de la victime, les suites probables de l'accident et l'époque à laquelle il sera possible d'en connaître le résultat définitif.
Source : Gallica

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