comtesse de Sophie Ségur, François le Bossu
“ CHRISTINE—La vie n'a qu'un temps, cher François... Et, se penchant à son oreille, elle lui dit bien bas:—Ayons du courage pour notre pauvre père, qui souffre pour nous plus que pour lui-même.François lui serra la main et fit un signe de tête qui disait oui.—Mon père, dit Christine en baisant les mains et les joues inondées de larmes de M. de Nancé, mon père, le bon Dieu viendra à notre secours; il nous réunira peut-être. Qui sait si cette séparation n'est pas notre bonheur à venir? M. de Nancé releva vivement la tête. ”
