Delphine de Girardin,
Œuvres complètes de Delphine de Girardin
“ Je le vois, les journaux nuisent à tout le monde : À celui qui les lit ! Guilbert. À celui qui les lit ! À celui qui les fonde ! Pluchard. À celui qui les signe ! Edgar. À celui qui les signe ! Oui, c’est un vilain jeu. L’homme le plus adroit se brûle avec le feu. Madame Guilbert. Mais il est tard : venez, monsieur Guilbert, de grâce, J’ai hâte de savoir au moins ce qui se passe. Partons vite. Valentine courant après madame Guilbert. Partons vite.Et mon bal ? nous irons, je le veux. ”
