Résumé

Alex Athanassio Des troubles trophiques dans l'hystérie (1890)

Bien qu'ils soient relativement rares, ces faits méritent donc d'être connus, on en conviendra, ne fut-ce qu'en raison de l'intérêt pratique qu'ils comportent. Sans doute, l'absence de fièvre, l'état général du malade sont en ces circonstances des indices précieux, presque décisifs, pour le diagnostic. Mais il est incontestable que les symptômes locaux sont bien faits pour induire en erreur.
L'étendue, l'aspect du gonflement, les douleurs spontanées dont il il est le siège, l'hypéresthésie des téguments, tout cela peut aisément conduire à un diagnostic erroné.
Source : Gallica

Alex Athanassio Des troubles trophiques dans l'hystérie (1890)

Quoi de plus étrange que des symptômes de congestions et d'hémorrhagies des centres nerveux débutant brusquement sans prodromes et disparaissant non moins brusquement sans laisser de trace de leur passage, et par opposition quoi de plus fréquent que de voir l'épilepsie et surtout l'hystérie affecter de semblables allures et se compliquer de tous ces accidents si multiples? N'oublions pas, d'ailleurs, qu'il y avait eu, chez Maria K..., des convulsions dans le jeune âge, et que les attaques ont toujours été provoquées par des peines.
Source : Gallica

Alex Athanassio Des troubles trophiques dans l'hystérie (1890)

Le sang sort par : le conduit auditif du côte droit, la face interne des deux conjonctives palpébrales ; mais plus abondamment du côté droit; le mamelon droit, la partie du sein qui est voisine, le pourtour des ongles des mains et des pieds, surtout aux mains du côté droit. Jamais d'hémorrhagie par le nez, ni par la bouche.
La malade prétend avoir des hématémèses ; nous ne savons pas s'il s'agit d'hématémèses ou d'hémoptysies. Le sang qui sort des conjonctives est absolument comme les larmes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature