A. Poulain, Souvenirs d'un séjour à Sainte-Marie de Madagascar… (1886)
“ Ma réponse sera d'autant plus catégorique qu'elle s'inspire des conquêtes qui ont été faites, depuis une vingtaine d'années, là où les réformes s'imposaient au nom de la salubrité publique. Le succès s'est inscrit un peu partout à la suite des entreprises; pourquoi n'en serait-il pas ainsi pour Sainte-Marie ? Ma religion est faite à cet égard, et c'est avec une conviction ardente que je crois à l'épuration possible de la constitution nocive du climat par le défrichement raisonné du sol, par sa transformation en couches argilo-arénacées, plus légères, mieux perméables, essentiellement arables. ”
