A. Poulain, Souvenirs d'un séjour à Sainte-Marie de Madagascar… (1886)
“ L'indigène de Sainte-Marie est marin par intuition. Sa passion dominante est la pêche. Il abandonne volontiers à sa femme et aux enfants les détails du ménage et les gros travaux de culture. Il est vrai que les travaux de culture se réduisent à la récolte du riz et du girofle, et que les détails du ménage n'englobent que l'entretien d'une case basse, élevée sur pilotis, étouffée sous une charpente massive de paille prenant jour par une seule ouverture d'où s'exhalent les émanations fétides de l'air respiré et du poisson boucané, l'alimentation de choix de la famille. ”
