Paul Biérer

Résumé

Paul Biérer Contagion de la coqueluche (1896)

De la nature de la contagion.
Frappés probablement par l'analogie qui existe entre les lésions anatomo-pathologiques de la broncho-pneumonie commune et de la coqueluche, les auteurs du commencement du siècle ont considéré cette affection, comme une phlegmasie franche des bronches. Moins exclusif, Laennec décrit la maladie comme une variété de catarrhe pulmonaire, auquel viennent se surajouter des phénomènes nerveux qui ont pour siège non seulement la glotte, mais encore les petits rameaux bronchiques et même le voile du palais.
Source : Gallica

Paul Biérer Contagion de la coqueluche (1896)

Prophylaxie de la Coqueluche.
Le but auquel doit tendre tout médecin est avant tout de protéger la Société contre les atteintes de la maladie. A lui de guérir quand le poison morbigène a envahi l'organisme, mais à lui surtout de prévenir la maladie et de s'opposer à sa propagation. C'est par l'étude approfondie de la nature de chaque affection et par la notion bien définie des conditions favorables à la dissémination qu'il parviendra à remplir ce double rôle.
Source : Gallica

Paul Biérer Contagion de la coqueluche (1896)

Il devra se souvenir qu'une prophylaxie rigoureuse doit bien plus s'appliquer au riche qu'au pauvre. A l'ouvrier qui ne dispose le plus souvent que d'une seule chambre pour lui et sa famille, il ne pourra pas imposer l'isolement parfait du malade, mais il devra en tout cas, l'avertir du danger que courent ses autres enfants et l'engager à les tenir éloignés, s'il le peut jusqu'à l'apparition des quintes. Il lui prescrira en outre d'interdire au contaminé la fréquentation de l'école et toute relation avec ses camarades tant que durera la contagion.
Source : Gallica

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