André Sallard

Résumé

André Sallard Hypertrophie des amygdales (18..)

Où commence l'hypertrophie? A quel moment peut-on considérer comme morbides les dimensions de l'amygdale palatine ? En réalité, on peut dire qu'elle est hypertrophiée lorsqu'en dehors de toute poussée inflammatoire elle écarte l'un de l'autre les piliers qui l'encadrent assez pour apporter à la déglutition une gêne permanente, ou qu'elle forme dans le pharynx une saillie assez notable pour en rétrécir l'isthme d'une façon appréciable.
Source : Gallica

André Sallard Hypertrophie des amygdales (18..)

Dans un premier temps, l'amygdale est séparée de ses adhérences aux piliers. Une fois celles-ci libérées, l'opérateur, dans un second temps, saisit l'extrémité supérieure de la glande et la détache de bas en haut de l'aponévrose pharyngée. Cette opération qui est longue et pénible, puisqu'elle ne dure jamais moins d'un quart d'heure et peut même se prolonger une heure, ne peut manquer d'être fort douloureuse. En outre, en une séance, on n'opère qu'un seul côté, enfin la chute de l'eschare est l'occasion constante d'une hémorragie.
Source : Gallica

André Sallard Hypertrophie des amygdales (18..)

Il n'est pas rare de voir se dérouler tous les signes de l'hypertrophie pharyngée quelques mois ou même quelques semaines après une atteinte de diphtérie, de scarlatine, de rougeole ou de coqueluche. La fièvre typhoïde est susceptible de jouer un rôle identique. La syphilis en tant qu'irritant prolongé du pharynx peut également être l'origine d'une poussée hypertrophique. Chez des sujets déjà porteurs, de tumeurs adénoïdes, l'intervention de ces affections diverses peut donner une nouvelle activité au processus.
Source : Gallica

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