Résumé

Benjamin Milliot Conférence scientifique faite le 29 avril 1888… (1888)

Nous vivons en des temps très graves et il faut que tous les enfants de notre patrie oublient leur rivalité, leur jalousie, leurs récriminations mutuelles, et s'unissent en un faisceau compact d'abnégation et de dévouement; continuez donc à encourager la Société anonyme des lièges de l'Edough et à la favoriser, mais ne nous oubliez pas et prenez en considération que nous aussi, nous avons droit à vos faveurs.
Source : Gallica

Benjamin Milliot Conférence scientifique faite le 29 avril 1888… (1888)

En voulant conserver à tout prix les forêts de chênes-liège, — et en Algérie, sauf de rares exceptions, il ne peut être question que de celles-là, — notre service des forêts abuse de la situation légitime qu'il occupe en France et est devenu dans notre colonie une des pierres d'achoppement de la colonisation, pierre infiniment plus dangereuse que les Sociétés forestières : celles-ci se dissoudront avec le temps et feront place à des colons, tandis que notre Conservation des forêts restera toujours la même.
Source : Gallica

Benjamin Milliot Conférence scientifique faite le 29 avril 1888… (1888)

Etant donné la puissance de nos Sociétés forestières, vous conviendrez que bien peu de nos fonctionnaires peuvent, sans inquiétude aucune, manifester ostensiblement leurs sympathies naturelles aux petits colons algériens forestiers, dont les intérêts sont manifestement opposés à ceux de nos Sociétés forestières : les histoires des affaires Bugeaud et Milliot et celle de la Société anonyme des lièges de l'Edough sont une preuve éclatante de l'existence, chez nous, de cette rivalité d'intérêts, fâcheuse à tous égards.
Source : Gallica

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