Irène Hillel-Erlanger, Voyages en Kaléidoscope (1919)
“ Joël Joze, Inventeur; passe de préférence dans les rues où passe la Comtesse Véra. C'est ainsi qu'il peut la voir. De loin. De loin en loin. Elle descend de son auto. Quel juste luxe. Perfection du rythme. Elégance supérieure. Est-ce quelque cocaïne qui lui donne cet éclat froid? cet élancé; ce mince; ce désincarné implacable? Plutôt, n'est-ce pas son impériale égolâtrie? Comtesse Véra, vous ne dispenserez pas une parcelle de sourire à qui vous est inutile. Vous répudiez ce qui vous gêne. Et ce qui vous augmente, vous le gardez jalousement. ”
