Germaine Acremant,
Ces dames aux chapeaux verts
“ Arlette est radieuse. Elle n’aurait jamais osé espérer que son projet se réaliserait si vite : — Vous paraissez contente, mon enfant, lui dit Marie en revenant vers la chambre de Telcide. — Mon enfant ! mon enfant ! s’écrie Arlette, vous me chagrinez beaucoup en m’appelant ainsi, ma cousine Marie. Il ne faut pas vous vieillir à plaisir. Vous n’en avez pas le droit. Vous pourriez plutôt être ma sœur que ma mère. Que diable ! vous êtes jeune. Ne l’oubliez pas... Vous vous marierez... Il y a peut-être un homme qui vous aime... Vous l’épouserez... Vous serez heureuse... ”
