Émile Marchand, De l'influence comparative du régime végétal et du régime animal sur le physique et le moral de… (1849)
“ Les aglobuliques qui sentent au contraire leurs pieds froids, leurs artères et leur cœur siffler ou battre violemment, leurs nerfs dessiner leur trajet par des traînées de douleur, éprouvent toujours de la souffrance et détestent souvent la vie. Entre ces deux extrêmes se place l'individu dans l'état exactement normal : ses globules sont à 125, sa calorification est moyenne , ses fonctions sont dans des conditions parfaites. La santé, dans toute sa plénitude, lui épargne les souffrances de l'aglobulie, mais ne lui laisse pas apprécier les charmes d'un léger état polyglobulique. ”
