Aglobulie

Définition et enjeux

Émile Marchand De l'influence comparative du régime végétal et du régime animal sur le physique et le moral de… (1849)

Les aglobuliques qui sentent au contraire leurs pieds froids, leurs artères et leur cœur siffler ou battre violemment, leurs nerfs dessiner leur trajet par des traînées de douleur, éprouvent toujours de la souffrance et détestent souvent la vie.
Entre ces deux extrêmes se place l'individu dans l'état exactement normal : ses globules sont à 125, sa calorification est moyenne , ses fonctions sont dans des conditions parfaites. La santé, dans toute sa plénitude, lui épargne les souffrances de l'aglobulie, mais ne lui laisse pas apprécier les charmes d'un léger état polyglobulique.
Source : Gallica

Émile Marchand De l'influence comparative du régime végétal et du régime animal sur le physique et le moral de… (1849)

L'influence immense du régime végétal sur le sang dont il diminue les globules, doit donc se faire ressentir consécutivement sur d'autres appareils. Lorsque l'aglobulie existe, les premiers troubles qui se manifestent à l'observateur, sont ceux qui surviennent dans les organes que le grand-sympathique tient sous sa dépendance.
Pour bien saisir les rapports qui existent entre les troubles du grand-sympathique et l'aglobulie, il faut
avoir présent à l'esprit ce qui arrive à une personne dont on diminue artificiellement es globules par la saignée.
Source : Gallica

Portrait de Georges Hayem Georges Hayem Recherches sur l'anatomie normale et pathologique du sang (1878)

Quatrième degré, anémie ou aglohulie grave, extrême, dite pernicieuse. Ce dernier degré comprend les cas dans lesquels l'aglobulie devient extrême et, en général, fatale. Le plus habituellement l'appauvrissement en globules rouges est combiné avec une autre altération du sang, particulièrement avec la leucocythémie. Mais, dans certains faits exceptionnels, l'aglobulie paraît être primitive (ou essentielle, spontanée) , et, en tout cas, elle constitue la seule altération anatomique appréciable. Après la mort, on ne trouve pas de lésions organiques autres que celles de toute cachexie.
Source : Gallica

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