Dol-de-Bugey

Définition et enjeux

Emmanuel de Quinsonas Guide historique et pittoresque du voyageur en chemin de fer… (1858)

Il a seize lieues de longueur de Pont-d'Ain jusqu'à Seyssel, et dix en largeur depuis Dortans jusqu'au port de Loyettes. (Les lieues d'alors avaient plus de quatre kilomètres. ) « Le bas Bugey, c'est-à-dire cet espace qui est entre Pont-d'Ain et Groslée, tend, vers le Rhône et la rivière d'Ain, à être une plaine assez fertile. Le haut Bugey peut estre partagé en deux par un espace de plat pays où il y a quelques plaines et par les hautes montagnes, la plupart couvertes de forests de chesnes et de sapins. »
Source : Gallica

Portrait de Alphonse de Lamartine Alphonse de Lamartine Cours familier de Littérature - Volume 04

C'est la frontière de la petite province du Bugey, dont Belley était la capitale.
Là, tout prend un caractère sauvage, âpre et presque sinistre. Les deux chaînes de montagnes se rapprochent comme si elles voulaient se confondre et fermer hermétiquement la route au voyageur. Leurs ombres noires et humides, assombries encore par le reflet des sapins qui les couvrent, impriment une imposante mélancolie à l'âme.
Source : Gutenberg

Emmanuel de Quinsonas Guide historique et pittoresque du voyageur en chemin de fer… (1858)

Le Bugey, cependant, est une préface charmante de la belle Helvétie, facile à parcourir, car nulle province de l'ancienne France n'est mieux routée. Honneur au Conseil général!
Mais ce beau pays pas assez connu pour les uns, est trop près pour les autres. Un Guide complet etbien fait du département serait donc uneœuvre patriotique et méritoire .L'intinéraire pittoresque du Bugey, par M. de St-Didier, est un jalon planté sur la route; il suffirait de le compléter.
Source : Gallica

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