J.-L. Francallet

Élements biographiques

J.-L. Francallet Notice sur l'origine et le nom de la famille Francallet… (1862)

Sous le régime de la féodalité, la terre était tout; c'est elle qui donnait au propriétaire ses titres et le nom qu'il portait. Chaque seigneur était dans son domaine un propriétaire souverain, ayant à l'égard de ses vasseaux ou plutôt de ses sujets un pouvoir absolu et sans limites : le seigneur était seigneur dans tout le ressort, sur tête et cou, vent et prairie. C'est de l'indépendance complète de l'alleu qu'est né l'adage: on ne tient un alleu que de Dieu et de son épée.
Source : Gallica

J.-L. Francallet Notice sur l'origine et le nom de la famille Francallet… (1862)

C'est sur cette éminence, qui domine toute la vallée, que se dressaient, Gères et orgueilleuses, les tours du manoir féodal, résidence du seigneur suzerain de la contrée, laquelle il tenait en franc-alleu de ses pères d'origine franque. Mais cet antique château, qui avait bravé l'injure des temps, dut céder aux coups répétés de ses ennemis qui le démantelèrent.
Bien qu'on ne puisse pas déterminer d'une manière précise la date de sa ruine, on a tout lieu de présumer que se fut vers la fin du XVIe siècle, époque où les guerres de religion éclatèrent avec plus de force dans le Bugey.
Source : Gallica

J.-L. Francallet Notice sur l'origine et le nom de la famille Francallet… (1862)

Le vassal était celui qui, ayant reçu à titre de récompense une propriété territoriale nommée bénéfice ou fief, se trouvait par là dans la dépendance du donateur, auquel il devait foi et hommage. Le suzerain était celui qui, ayant conféré le fief, avait droit à l'obéissance du vassal. Du reste, le même seigneur pouvait être suzerain pour certains fiefs (ceux qu'il avait conférés) , et vasssal pour d'autres (ceux qu'il avait reçus) .
Du bénéfice au fief la transition est insensible
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature