Portrait de Jules Belin de Launay Jules Belin de Launay La féodalité, son organisation… (1855)

La prestation censuelle, par cela même qu'elle est une tradition de la servitude, ne permet pas à celui qui la paie de prétendre jamais à l'état et aux prérogatives de la noblesse ; le seigneur peut alléger et même briser les chaînes de ses esclaves, mais l'affranchissement ne leur communique qu'une liberté qui meurt avec eux, et il reste toujours au front de leurs enfants quelque marque apparente, quelque signe extérieur de la tache originelle.
Source : Gallica

Portrait de Jules Belin de Launay Jules Belin de Launay La ghilde n'est pas l'origine de la commune… (1855)

Ainsi la commune est le complément et le corollaire de la Paix de Dieu ; elle met un terme aux rivalités des corps de métiers, elle les soumet au contrôle d'une police centrale, elle domine l'esprit de faction par l'esprit d'association , elle complète l'œuvre religieuse qui prépare le rétablissement de la paix publique.
Source : Gallica

Portrait de Jules Belin de Launay Jules Belin de Launay La féodalité, son organisation… (1855)

Après avoir fait un pareil aveu, un critique passe évidemment de l'attaque des autres à la défense de lui-même.
Une série des travaux de M. Bouthors peut se rapporter à la féodalité; une autre, à la ghilde et aux communes. Nous nous occuperons d'abord de la féodalité telle que cet auteur l'a vue dans ses études sur les Coutumes du Bailliage d'Amiens et telle que nous la montre l'histoire de France.
Ainsi M. Bouthors pense que : « les prétendues usurpations des seigneurs ont moins appauvri les églises que leurs libéralités ne les ont enrichies. »
Source : Gallica

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