Résumé

Portrait de Jules Belin de Launay Jules Belin de Launay La ghilde n'est pas l'origine de la commune… (1855)

Ainsi la commune est le complément et le corollaire de la Paix de Dieu ; elle met un terme aux rivalités des corps de métiers, elle les soumet au contrôle d'une police centrale, elle domine l'esprit de faction par l'esprit d'association , elle complète l'œuvre religieuse qui prépare le rétablissement de la paix publique.
Source : Gallica

Portrait de Jules Belin de Launay Jules Belin de Launay La ghilde n'est pas l'origine de la commune… (1855)

Le christianisme leur avait apporté une charité pleine de ferveur et une police rigoureuse, éléments très suffisants pour les renouveler. Au plus fort de l'anarchie féodale, le clergé catholique avait, dans les provinces les plus romaines de la Gaule, inventé, à l'aide des paroisses de ville ou de campagne, une vaste organisation pour restreindre le droit de guerre, sinon pour le supprimer. Donc, comme les corporations, les paroisses et l'Eglise sont nées dans l'empire romain, l'association qu'elles avaient faite est d'origine et d'esprit tout germaniques
Source : Gallica

Portrait de Jules Belin de Launay Jules Belin de Launay La ghilde n'est pas l'origine de la commune… (1855)

M. Bouthors en approfondissant l'étude des ghildes, a-t-il.
découvert quelque nouveau caractère à ces associations ? Oui.
« Tout membre de la ghilde est obligé, dit-il (p. 7 et suiv.) , de tirer vengeance des injures et des voies de fait dont il a été l'objet. Il est exclu du banquet s'il refuse de se venger avec le concours de ses compagnons ou s'il se venge sans
leur consentement. » La vengeance est un principe tout étranger au christianisme et aux églises chrétiennes , qui mettent, en première ligne du devoir, le pardon des offenses
Source : Gallica

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