Résumé

Funérailles d'Achille Baraguet… (1877)

Aussi, quoi qu'il arrive, le nom de Baraguet restera inscrit au Livre d'or de la Typographie.
Cette tombe va se refermer, qu'y a-t-il au-delà? Nul ne le sait!
N'importe, Baraguet, une âme comme la tienne pouvait regarder la mort avec calme ; car si les hommes disparaissent, leurs œuvres restent : la tienne, Baraguet, celle que tu as tant aimée, que tu as servi toute ta vie avec tout le zèle et tout le dévouement dont un homme est capable, elle existe, elle est là debout, elle marche, elle grandira, elle redira ton nom à ceux qui viendront après nous.
Source : Gallica

Funérailles d'Achille Baraguet… (1877)

Oui, Confrères, Baraguet est mort encore jeune, cinquante-neuf ans! le Président de la Société n'est plus! c'est un malheur, un grand malheurl Pour nous, c'est un fatal événement.
Notre Président nous a laissé une tâche à achever; la route a été bien tracée, nous en connaissons tous le but, poursuivons-le avec ardeur, et nous y arriverons. Ne regardons jamais en arrière, mais toujours en face : c'est la droiture qui fait notre force, et nous ne faiblirons pas.
Les hommes comme Baraguet sont rares.
Source : Gallica

Funérailles d'Achille Baraguet… (1877)

Adieu, mon cher ami Baraguet, adieu pour toujours, repose en paix!
M. Ricand, président de la Société de Gutemberg, prononce les paroles suivantes : Messieurs, Au nom de la Société corporative des conducteurs typographes de Gutemberg, je viens dire un dernier adieu au digne et regretté président de la Société des compositeurs typographes de Paris. Sa mort fait un grand vide dans ses rangs, j'ose dire dans toute la Typographie, car son caractère franc, conciliant et libéral, son zèle à faire le bien, ses capacités et son dévouement, sont des
qualités qu'il possédait plus que tout autre
Source : Gallica

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